
Patrimoine · 5 solutions
Gestion de patrimoine
Épargne, retraite, prévoyance et transmission. Des engagements de long terme, où ce qui n'est pas garanti se dit avant la signature.
Assurance vie
Constituer un capital, protéger vos proches, préparer une transmission.
Épargne en unités de compte
Chercher un rendement supérieur, en acceptant le risque qui va avec.
Retraite complémentaire
Compléter une pension qui, seule, ne maintiendra pas votre niveau de vie.
Prévoyance du dirigeant
Ce que devient l’entreprise, et la famille, si le dirigeant s’arrête.
Transmission de patrimoine
Organiser de son vivant ce qui, sinon, se règle dans l’urgence.
Quatre étapes, un interlocuteur unique
Souscrire en direct, c’est choisir dans le catalogue d’une seule compagnie. Passer par un courtier indépendant, c’est faire travailler le marché pour vous.
Bilan social et patrimonial
Ce que vous avez constitué, ce que votre protection sociale couvre déjà, et ce que vos contrats actuels laissent de côté.
Mise en concurrence
Consultation du marché et comparatif des garanties, franchises et plafonds.
Souscription
Négociation des conditions particulières et mise en place des contrats.
Gestion et sinistres
Suivi annuel, avenants, et défense de votre dossier jusqu’au règlement.
Notre engagement : l’accompagnement ne s’arrête pas à la signature — il commence là.
Avant de nous écrire
Les questions de ce public
À quoi sert un contrat d’assurance vie ?
Il sert deux objectifs qu’on confond souvent : constituer une épargne dans un cadre dédié, et désigner qui recevra le capital en cas de décès. Un même contrat peut porter les deux, dans des proportions que vous choisissez à la souscription et pouvez faire évoluer.
Mon épargne est-elle bloquée ?
Non, mais les conditions de rachat — délais, frais, fiscalité applicable selon l’ancienneté du contrat — dépendent du contrat souscrit. Nous vous les présentons avant la signature, parce qu’elles comptent autant que le rendement annoncé.
Que devient le contrat en cas de décès ?
Le capital revient aux bénéficiaires que vous avez désignés, selon la clause bénéficiaire du contrat. C’est la clause la plus souvent laissée telle quelle et la plus souvent à revoir : un mariage, une naissance ou une séparation la rendent obsolète sans que personne ne le signale.
Faut-il disposer d’un capital important pour commencer ?
Non. Un contrat d’épargne se construit par versements réguliers autant que par versement initial, et le montant minimum dépend du contrat. Nous ne recommandons aucun placement sans avoir regardé d’abord ce que vous voulez en faire et à quelle échéance.
Puis-je changer les bénéficiaires plus tard ?
Oui, à tout moment et autant de fois que nécessaire, tant que la clause n’a pas été acceptée par un bénéficiaire. La modification se fait par écrit et prend effet dès son enregistrement. C’est le geste que nous rappelons à chaque revue annuelle, parce que personne n’y pense spontanément.
Quelle différence entre épargne et prévoyance ?
L’épargne construit un capital que vous récupérez. La prévoyance verse un capital ou une rente si un événement survient — décès, invalidité, incapacité de travail — et ne vous rend rien s’il ne survient pas. Les deux se complètent : l’une prépare un projet, l’autre protège ceux qui dépendent de vos revenus si vous ne pouvez plus les produire.
Faut-il revoir ces contrats une fois signés ?
Oui, au moins une fois par an, et à chaque changement de situation. Un mariage, une naissance, un divorce, un achat immobilier ou la cession d’une entreprise déplacent à la fois ce qu’il faut protéger et qui doit en bénéficier. Un contrat de patrimoine qu’on ne relit jamais finit par organiser une situation qui n’existe plus.
Vous savez déjà ce que vous cherchez ?
Dites-nous ce que vous voulez couvrir. Nous mettons les compagnies en concurrence sur votre risque et revenons vers vous avec ce qui existe.
Ou laissez-nous votre numéro — nous rappelons en moins de 2 h, aux heures d’ouverture :